Le pouvoir d'internet et des vapoteurs a fait plier les tabacologues, qui retournent leur veste à qui mieux mieux. Ce n'est pas trop tôt.
Cf. Jacques Dutronc, inoubliable dans l'opportuniste :
Compatissons.
Le pouvoir d'internet et des vapoteurs a fait plier les tabacologues, qui retournent leur veste à qui mieux mieux. Ce n'est pas trop tôt.
Cf. Jacques Dutronc, inoubliable dans l'opportuniste :
Compatissons.
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Se déroulant en 5 séances de deux heures environ chacune à raison d'une séance quotidienne pendant 5 jours consécutifs, le Plan de cinq jours de la Ligue Vie et Santé demande comme seules conditions de réussite la présence des participants aux ateliers et le désir de cesser de fumer.
Progressif, adapté à l'ensemble des participants, il comprend :
- une prise de conscience des processus (psychologiques et physiologiques) en marche lors de la consommation de tabac et,
- une prise de conscience des mécanismes en jeu (psychologiques et physiologiques) lors du sevrage. Donc des moyens employés pour ce sevrage et de leur raison d'être.
Nous en avions parlé en 2010 [1], en nous plaignant que la corporation médicale ait été très efficace à étouffer toute concurrence à ses prestations d’aide à l’arrêt du tabac, fussent-elles bénévoles comme c’était le cas à l’origine du Plan de cinq jours.
Actuel président de la Ligue Vie & Santé, Marc Klinkhamer a publié aux éditions Jouvence [2] une introduction à cette thérapie de groupe pour le sevrage tabagique :
Le Plan de cinq jours existe depuis 1964, bientôt cinquante ans : sa longévité est un indice de son efficacité. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec une proposition apportant aux fumeurs une sérieuse garantie de succès dans leur arrêt du tabac. Elle écarte l’option des substituts nicotiniques, comme c’est bizarre ! Comme Allen Carr et d’autres. Il est même demandé de boire beaucoup d’eau, jusqu’à trois litres par jour, pour éliminer au plus vite la nicotine – hydrosoluble - du corps.
Plusieurs techniques visent à rendre le fumeur acteur de son arrêt plutôt qu’à passivement attendre qu’un produit miracle fasse le travail à sa place. Aucune molécule ne peut prévenir durablement la rechute.
Ces techniques se résument comme suit en répétant la pratique des quatre R :
Plutôt que la cigarette électronique pour gérer les tics gestuels, Marc Klinkhamer recommande de manipuler des boules chinoises. L’ouvrage comporte de nombreuses autres astuces qui peuvent être mises à profit de façon autonome.
Ceci dit, une thérapie de groupe se pratique en groupe, s’invente en groupe : il faut y participer pour en profiter pleinement. Ce petit ouvrage plein de bon sens pratique et exempt de dogmatisme. ne saurait tout expliquer ni même comprendre. C’est sa limite bien sûr. Que cela ne vous empêche pas de l’acheter et de lire en attendant : c'est un classique.
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Comme Richard Bouchet, chauffeur de taxi, le dit lui-même : cela va en faire sourire certains. Une chose est évidente : il a réussi durablement à cesser de fumer. Alors écoutons-le s'il vous plaît, ses conseils de tabacologue sont pertinents.
Note : le qualificatif 'Tabacologue' n'étant pas protégé, Richard Bouchet pourrait s'en prévaloir aussi bien que vous ou moi.
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Les statistiques du UK National Health Service confirment qu'en population générale les fumeurs qui acceptent les aides pharmaceutiques au sevrage tabagique ne réussissent pas mieux que ceux qui s'en passent.
Le dernier rapport d'évaluation des services de tabacologie du NHS (service public de santé au Royaume Uni) entre avril 2011 et mars 2012 révèle les statistiques des fumeurs pris en charge [1]. L'abstinence est mesurée à quatre semaines après la date d'arrêt choisie et validée si l'arrêt du tabagisme durant les deux dernières semaines est déclarée.
Sur les 816 444 personnes ayant fixé une date pour arrêter de fumer avec l'aide des services du NHS durant la période, 400 955 candidats ont déclaré être abstinents quatre semaines plus tard.
Certains bénéficiaires ont eu recours à une pharmacothérapie, d'autres non. Voici le détail :
| Adjuvant pharmaceutique | Taux d’abstinence 4e semaine |
| Oui | 49,6 % |
| Non | 50,5 % |
Ainsi l'utilisation de médicaments n'améliore pas l'efficacité de la prise en charge.
Au niveau de la population dans le cadre d'un service national de tabacologie, le constat que les médicaments dits d'aide au sevrage tabagique ne majorent pas les taux de succès est en outre étayé par l'évolution dans le temps :
Ces résultats indiquent que dans le cadre de la prestation des services publics de cessation du tabagisme, en population générale, offrir des médicaments aux fumeurs dans le but de les aider à arrêter de fumer ne majore pas leur réussite.
Les essais cliniques contrôlés durant lesquels certains volontaires recoivent un traitement actif et d'autres un produit inactif (placebo) pour comparaison sont par conséquent invalidés et non représentatifs de la situation. En effet, les fumeurs à qui l'on met un placebo à disposition reconnaissent très bien les syndromes de manque et peuvent le plus souvent distinguer le produit pharmaceutique actif à l'étude du placebo. Les essais comparatifs en aveugle sont impossibles. Ceci peut expliquer pourquoi dans ces études les taux observés de sevrage tabagique sont plus faibles avec le placebo : l'avantage relatif des traitements pharmaceutiques dans les essais cliniques résulterait de la déception des cobayes désenchantés et non d'un effet positif intrinsèque.
Ces résultats ne doivent pas être interprétés comme impliquant que la substitution nicotinique ou d'autres pharmacothérapies ne doivent pas être prescrites pour certains patients spécifiques qui tentent de cesser de fumer. Ils suggèrent toutefois qu'au niveau de la population, dans le cadre d'une stratégie nationale de prévention du tabagisme, les pharmacothérapies recommandées ne se révèlent tout simplement pas efficaces pour augmenter les chances d'arrêt du tabac.
Une réussite durable ne pouvant être appréciée qu'à l'horizon d'un an, il convient en outre de garder à l'esprit que ces scores ne sont que des taux d'abstinence déclarés à quatre semaines. Les effets de la médication sont temporaires ; en particulier la nicotine est uniquement destinée à être prise pour une période de temps limitée (quelques semaines). Une bonne part des rechutes intervient après la cessation du traitement, et aucun traitement ne les prévient.
En conclusion, il est fondé d'affirmer que statistiquement en population générale et à long terme, l'efficacité de l'aide à l'arrêt SANS adjuvants pharmaceutiques dépasse celle AVEC.
Référence
Crédit pour l’information
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Ni l'assistance d'un tabacologue ni les palliatifs de nicotine n'augmentent aux USA les chances d'un arrêt du tabac : l'arrêt franc reste plus probable écrivait UnAirNeuf.org en début d’année, sur la base d’une étude solide. Nous en trouvons un nouvel indice concordant dans la nouvelle vague d'enquête de grande ampleur Eurobarometer commandée par la Commission Européenne sur le tabagisme [1]. Le rapport présente l’avis d’un échantillon représentatif de citoyens des 27 nations de l’Union sur le tabac et la cessation du tabagisme.
Concernant l’usage d’aides au sevrage comme les palliatifs de nicotine, les médicament d’aide au sevrage, la consultation d’un service de tabacologie, etc. deux statistiques sont présentées :
Si les aides sont efficaces comme cela est prétendu massivement,
on s'attend intuitivement à ce que le taux d’utilisation des aides ait été plus élevé en cas de succès. Voici les réponses de l'enquête :
Nombre d’aides utilisées pour tenter d’arrêter de fumer :
AUCUNE pour 67 % des européens interrogés en moyenne (n=2174).
Nombre d’aides utilisées pour réussir à cesser le tabagisme :
AUCUNE pour 80 % des européens interrogés en moyenne
(arrêt franc pour 75 % des anciens fumeurs français).
Les deux tiers des fumeurs s'aident 'tout seul' et celles et ceux qui ont refusé les aides augmentent apparemment leurs chances de réussir dans leur tentative ! Ces chiffres sont similaires à ceux d'une précédent étude publiée aux USA en 2007 [2].
La morale de l'histoire est illustrée dans la fable de La Fontaine :
Or bien je vas t’aider, dit la voix ; pren ton foüet.
Je l’ay pris. Qu’eſt cecy ? mon char marche à ſouhait.
Hercule en ſoit loüé. Lors la voix : Tu vois comme
Tes chevaux aiſément ſe ſont tirez de là.
Aide-toy, le Ciel t’aidera.
Jean de la Fontaine, « Le Chartier embourbé », in Fables, livre sixième, 1692-94
Reste à analyser le paradoxe. Une première façon de penser serait de considérer l'écart relatif entre 67% et 80% et donc qu’un fumeur augmenterait de 20 % ses chances de succès en se passant d’aide. C’est possible, mais ce serait comparer des poires et des (bonnes) pommes. Vous voyez l’erreur de raisonnement ? La base de calcul n’est pas la même : les 'poires', toujours fumeurs, sont ceux qui affirment avoir fait confiance à des aides se révélant peu efficaces. Dans le deuxième cas (les pommes), la population concernée n’est constituée que de personnes ayant réussi à cesser le tabagisme. Il ne s'agit pas de la même classe : les confondre serait une sérieuse erreur logique.
Et quand bien même on constaterait, pour filer la métaphore, que manger des pommes durant la période de sevrage augmente le taux de réussite [3, 4] encore faudrait-il prouver un lien de cause à effet. Ces réponses sont peut-être simplement le fait du hasard ou de 'facteurs confondants' comme il est d'usage de dire, introduisant un biais :
Donc n’en tirons pas de conclusion infondée. Les constats de terrain contredisant cependant les expérimentations bien contrôlées ("scientifiquement" disent-ils) des chercheurs en blouse blanche financés par des industriels intéressés et – très – malins se multiplient et convergent. La théorie d'une "dépendance neurobiologique à la nicotine" a du plomb dans l'aile. Les autres composantes sociales, psychologiques et comportementales prédominent sur le maintien du comportement : la médecine y est aussi nue que hors sujet.
Le temps est venu, en suivant des experts reconnus au plan international comme Pierce [5], Chapman [6] ou Molimard [7], de reconsidérer la propagande officielle sur ces “aides” à la cessation du tabagisme dont l'utilité reste douteuse. Il y a forcément mieux à faire.
Références
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Le mois de ramadan qui commence cette année vendredi 20 juillet peut être une très bonne occasion de tenter d'en finir avec la cigarette si vous en ressentez le souhait : on s’abstient de manger et boire de l’aube jusqu’au coucher du soleil et aussi totalement de fumer la nuit tombée. Voici quatre conseils utiles (et pas coûteux).
Le ramadan est une opportunité pour sentir ce qui se passe lorsque survient une envie de fumer : elle ne fait mal nulle part, cela passe vite dès lors que l’on ne se focalise pas dessus, qu’on l’accepte et la laisse disparaitre sereinement. Chaque envie à laquelle on fait face nous renforce pour préparer une abstinence durable dont des millions d’anciens fumeurs se réjouissent définitivement.
Pour un fumeur qui essaye d’arrêter, chaque heure d’abstinence passée est une petite victoire sur lui et le rend plus fort et fier. Les trois premières semaines sont celles où les envies sont les plus fréquentes, ensuite cela devient occasionnel puis rare : faire face une cinquantaine de fois consécutives est généralement suffisant pour s’immuniser contre la rechute. À la fin du ramadan, le sevrage est terminé et une nouvelle vie de non fumeur commence !
Contrairement à une croyance commune, les envies de fumer ne croissent pas avec le temps : ce ne sont que des signaux pas plus gênant qu’une envie d’uriner dont la fréquence diminue passés les trois ou quatre premiers jours.
L'irritabilité augmente pendant le jeûne. Elle atteint son paroxysme au cours de la quatrième semaine pour retourner à la normale dans la semaine qui suit le jeûne. Selon les résultats des travaux de recherches effectuées par la Fondation Hassan II pour la recherche scientifique et médicale sur le ramadan (FRSMR), cette irritabilité présente un certain nombre de caractéristiques :
Par conséquent, les médecins conseillent aux personnes facilement irritables d'entamer une diminution progressive dans la prise d'excitants et de cigarettes durant la semaine qui précède le jeûne.
Contrairement aux allégations des tabacologues formés (formatés) par les firmes pharmaceutiques – 98 % de la formation médicale continue en France est financée par l’industrie selon l’IGAS – l’usage des prétendus “substituts” de nicotine n’est pas conseillé aux fumeurs en bonne santé pour réussir leur tentative.
1 – Les patchs (timbres) de nicotine sont compatibles avec le jeûne, Si dans des contextes expérimentaux bien limités ces produits facilitent l’abstinence les premiers jours, dans la vraie vie et à l’horizon d’un an, leur effet est nul [cf. note 1] ; plus de neuf fumeurs sur dix qui réussissent le font SANS béquille médicamenteuse. Il ne s'agit d'ailleurs pas de “substituts” nicotiniques mais seulement d'une version labélisée médicament de nicotine qui soulage mais aussi entretient la dépendance physique.
2 – La nicotine est un poison violent, un insecticide naturel [2, 3] : durant le jeûne, le corps est sensibilisé et il n’est pas souhaitable d’ajouter un empoisonnement supplémentaire ;
3 – On ne prendra donc pas de gommes à la nicotine ni de comprimés à sucer durant la journée. Ceci constitue une rupture du jeûne.
(D'autres traitements sur prescription, présentant de risques d'effets indésirables imprévisibles, ne sont quasiment plus prescrits sans surveillance médicale étroite ni accompagnement psychologique et comportemental de longue durée. Leur efficacité pour l'arrêt durable reste très médiocre aussi.)
Cesser définitivement de fumer résulte d’un apprentissage. Croire qu’un produit magique vous protègerait contre toute tentation future est une pure illusion. Le problème n’est pas tant la période d’arrêt proprement dit, où les envies correspondent à un besoin physique, mais de s’abstenir dans la durée : aucun médicament ne vous y aidera.
Tout au contraire, profiter d'un palliatif pharmaceutique au début ne vous aidera pas à apprendre comment faire face à une tentation. Ces produits relèvent d’un mensonge marketing, bien orchestré, y compris par les services officiels, pour vous faire acheter des produits très profitables, non seulement inutiles mais contraire à votre intérêt.
La période de ramadan est une opportunité fantastique pour apprendre à gérer nos envies, à pratiquer la patience et la modestie. Nous disons “gérer” et non “combattre”, supposant que l'on croirait pouvoir gagner à force de volonté. Si vous pouvez vous priver de nourriture et d’eau, mais également des choses superficielles de ce bas monde, vous pouvez vous libérer du tabac qui vous a rendu esclave.
Le principal moment délicat est la fin du ramadan, la fête de Aïd el-Fitr qui en est l’occasion. Excité, on a envie de se lâcher, de (se) faire plaisir. C'est le moment de faire preuve de modération. Notamment en évitant - et pour toujours - de fumer le narghilé avec les proches : beaucoup ont vérifié qu'aspirer une seule bouffée de tabac suffit à reprendre durablement.
Références
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Des patients beaucoup plus méfiants envers la pharmacine : c’est ce qui ressort d’un sondage réalisé sur internet auprès des médecins par Medscape France [1].
Dix-huit mois après l’affaire du Mediator, 87 % des médecins admettent que l’attitude des patients à l’égard des médicaments a changé :
Le scandale du Mediator n’explique pas tout. Le niveau d’information du public est meilleur qu’il y a cinq ans estiment 73% des praticiens. 77 % de ces derniers reconnaissent que les medias gênent leur prescription de médicaments.
Tant mieux quand ces médicaments sont une roublardise permettant au professionnel de santé de se dérober à la complexité d'une prise en charge du tabagisme. Il n'existe pas de médicament efficace pour en finir durablement avec le tabagisme, qui est certes un facteur de risque mais pas une maladie.
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dans Arrêt franc, Dépendance de Big Pharma, Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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La méthode pour dire "Adieu au tabac" la plus lue dans le monde, et qui a rencontré le plus de succès, a été publiée dans une version entièrement illustrée par Gally [1]. Nous vous en proposons un troisième et dernier extrait (merci aux ayant-droits pour l'autorisation).
Certains fondent l'attrait de la cigarette sur le principe atavique de plaisir. Selon Allen Carr – qui prétend ne jamais avoir aimé fumer – au contraire, c'est, la souffrance qui fait refumer sans cesse. La cigarette calme temporairement un manque qu'elle contribue à entretenir : quelques temps après avoir fumé, le manque revient irrémédiablement comme un boomerang. Voici les pages illustrant la dynamique de la désagréable sensation de vide que l'on ressent parfois quand l'envie de fumer survient :
La conclusion est aussi simple qu'évidente : pour ne pas entretenir ce cercle vicieux, la seule et unique solution est de ne plus fumer. Jamais, pas une bouffée, qui suffit à entrainer la récidive comme les fumeurs l'ont appris à leurs dépens.
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La méthode Allen Carr illustrée pour en finir avec la cigarette
La méthode pour dire "Adieu au tabac" la plus lue dans le monde et qui a rencontré le plus de succès est rééditée dans une version intelligemment illustrée par Gally. À mettre entre toutes les mains des fumeurs et fumeuses de tout âge que l'on aime !
[Présentation de l'éditeur Pocket]
D'après Allen Carr, auteur de la célèbre Méthode simple pour en finir avec la cigarette, un best-seller vendu à plus de 13 millions d'exemplaires dans le monde.
Arrêtez de fumer en vous amusant ! Illustrée avec humour, cette nouvelle édition est plus ludique et toujours efficace. Écrasez votre dernière cigarette le sourire aux lèvres. Un ouvrage indispensable pour devenir un heureux non-fumeur pour le reste de ses jours.
Éditions Pocket Évolution - Paris (2012), 168 p., ISBN 978-2-266-21916-7, 8,40 €.
Pas d'effets indésirables identifiés ! Feuilleter ce petit ouvrage est bien sympathique. Tout ce qui est dit et illustré semble tellement évident que l'on ne réalise qu'avec difficulté que tout y est. C'est incroyable, mais tout y est si l'on prend le temps de méditer sur chaque page, s'approprier les implications de ce qui est proposé. L'efficacité de cet ouvrage pour réussir son arrêt du tabac dépendra de l'attention que le lecteur (ou la lectrice) saura porter aux messages si simples de Allen Carr.
Feuilleter les premières pages ici ; voici nos extraits commentés :
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Voici un témoignage publié par Tecielblog vendredi 27 janvier 2012 : le simple fait de savoir que la cigarette électronique existe suffira t-il à permettre un arrêt ?
« On est en décembre 2011. Mr A, fumeur régulier d'un paquet de cigarettes quotidien depuis plusieurs années, travaille dans un magasin de mon quartier. Il y a quelques semaines, me voyant passer régulièrement avec une cigarette électronique ou un MOD devant sa boutique, il m'annonce vouloir arrêter de fumer pour 2012. Il me demande de lui choisir un modèle pour pallier à un manque éventuel durant son sevrage tabagique.
« Fin décembre, j'ai fait mon choix et je lui demande confirmation avant de passer commande. Il est manifestement convaincu et valide ma proposition. Je lui fais tester quelques e-liquides de mon stock pour cerner ses goûts. Il apprécie mes mixtures et semble aimer autant les e-liquides aux arômes "Tabac" que ceux fruités et mentholés. Parfait, me dis-je en peaufinant ma liste de courses.
« À la fin de la première semaine de janvier, je le rencontre ordinateur portable sous le bras pour passer commande sur les boutiques respectives (pour environ 80 €). Là, il m'annonce qu'il a arrêté de fumer depuis le 1er janvier.
« L'arrêt de la cigarette se passe mieux que prévu et il ne ressent pas d'envie insurmontable, sans patch à la nicotine, ni gomme nicotinée ni médicament potentiellement dangereux pour la santé. Je lui assure que s'il parvient à se passer de tabac de la sorte, il est inutile d'utiliser une cigarette électronique : il vaut mieux continuer sans. J'annule l'achat de la cigarette électronique. L'enfoiré… »
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Bon, ceci est tout frais, il faudra voir dans quelques semaines. Histoire à suivre (en commentaires) !
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